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Cour d'appel d'Anvers, 4 mars 2022

A plusieurs reprises une personne formule des propos racistes et des croix gammées sur des murs, commerces, voitures, etc. Elle  est condamné par le tribunal correctionnel.

[Première instance: Tribunal correctionnel du Limbourg, division Tongres, 16 mars 2021]

[Avertissement : les jugements et arrêts peuvent contenir un langage offensant].

Publié : 04/03/2022
Domaine(s) : Société
Critère(s) de discrimination : Racisme
Infraction(s) à la loi : Discours de haine, Délit d’incitation, Interdiction de diffusion, Délit de haine, Graffiti et dégradation des propriétés immobilières
Pouvoir judiciaire : Cour d'appel
Juridiction : Anvers
Unia partie (civile) : non

Qualification juridique

Le ministère public avait poursuivi les prévenus pour:

  • Incitation à la discrimination ou à la ségrégation à l’égard d’un groupe, d’une communauté ou de leurs membres (article 20, 3° loi antiracisme 1981 telle que modifiée en 2007 – actuellement article 250, 3° Code pénal).
  • Incitation à la haine ou à la violence à l’égard d’un groupe, d’une communauté ou de leurs membres (article 20, 4° loi antiracisme 1981 telle que modifiée en 2007  – actuellement article 250, 4° Code pénal).
  • Diffusion des idées fondées sur la supériorité ou la haine raciale (article 21 loi antiracisme 1981 telle que modifiée en 2007 – actuellement article 251 Code pénal).
  • Graffitis (article 534bis ancien Code pénal) avec mobile discriminatoire comme circonstance aggravante (article 534quater ancien Code pénal).

Décision 

La cour d'appel confirme la peine prononcée en première instance, à savoir 10 mois de prison et une amnde de 800 euros.

Unia n’était pas partie à la cause.

 

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