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Cour du travail de Bruxelles (néerlandophone), 3 mai 2022

Une femme travaille comme experte en communication auprès d'une université. Après six mois d'absence pour cause de burn-out, elle est licenciée. Elle estime qu'il y a eu une discrimination sur la base de son handicap et de son état de santé. 

[Avertissement : les jugements et arrêts peuvent contenir un langage offensant].

Publié : 03/05/2022
Domaine(s) : Emploi
Critère(s) de discrimination : Discrimination sur base du handicap, Discrimination sur base de l’état de santé
Infraction(s) à la loi : Discrimination (civil), Discrimination directe
Pouvoir judiciaire : Cour du travail
Juridiction : Bruxelles
Unia partie (civile) : non

Les faits

Une femme travaille comme experte en communication auprès d'une université. Après six mois d'absence pour cause de burn-out, elle est licenciée. Elle estime qu'il y a eu une discrimination sur la base de son handicap et de son état de santé. 

Décision 

Selon la cour du travail, la femme n'avait pas invoqué des faits permettant de présumer l’existence d’une discrimination directe ou indirecte. Ces faits ne peuvent être de nature générale. Par conséquent, il n'incombait pas à l'employeur de prouver qu'il n'y avait pas de discrimination (article 28 de la loi antidiscrimination). 

Contrairement au tribunal du travail, la cour du travail a toutefois jugé qu'il y avait eu un licenciement manifestement déraisonnable (article 8 de la CCT n° 109). 

Unia n’était pas partie à la cause. 

En abrégé : C.trav. Bruxelles (Nl)., 03-05-2022 

Législation:

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