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Cour du travail de Mons, 26 juin 2020

Au sein d’une entreprise, la FGTB estime être discriminée et demande la cessation de tout acte constituant une discrimination. Les éléments invoqués concernent entre autres : des problèmes rencontrés lors du paiement des primes syndicales, le remplacement d’un délégué syndical, des faits de harcèlement. Certains affiliés de ce syndicat ont par ailleurs introduit des actions contre l’employeur. 

[Première instance: Tribunal du travail du Hainaut, division Mons, 17 mai 2019]

[Avertissement : les jugements et arrêts peuvent contenir un langage offensant].

Publié : 26/06/2020
Domaine(s) : Emploi
Critère(s) de discrimination : Discrimination sur base d’une conviction syndicale
Infraction(s) à la loi : Discrimination (civil), Discrimination directe
Pouvoir judiciaire : Cour du travail
Juridiction : Mons
Unia partie (civile) : non

Décision

Par ordonnance du 17 mai 2019 le tribunal du travail ne peut donner suite à la demande de la FGTB car les faits invoqués ne sont plus en cours ou font l’objet d’autres procédures. Par ailleurs le juge de la cessation ne peut se limiter à interdire en termes généraux. L’action de la FGTB est déclarée recevable mais non fondée.

La cour du travail confirme l’ordonnance du tribunal du travail.

Unia n’est pas partie à la cause

En abrégé : C.T.Mons, 26-06-2020

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