Tribunal du travail de Bruxelles (francophone), 15 mars 2019
Un agent pénitentiaire est victime d’une tentative d’assassinat par un détenu. Il change d’établissement mais est fréquemment absent. Les médecins estiment qu’il n’est plus en mesure d’exercer sa fonction, mais il n’y a aucune possibilité de reclassement et est dès lors licencié.
[Avertissement : les jugements et arrêts peuvent contenir un langage offensant].
Publié : 15/03/2019
Domaine(s) : Emploi, Police et justice
Critère(s) de discrimination : Discrimination sur base de l’état de santé
Infraction(s) à la loi : Discrimination (civil), Discrimination directe
Pouvoir judiciaire : Tribunal du travail
Juridiction : Bruxelles
Unia partie (civile) : non
Décision
Le tribunal du travail juge qu’il n’est pas question de discrimination sur base de l’état de santé, mais que la cause du licenciement réside dans les absences qui provoquent une désorganisation et une surcharge de travail importante pour les collègues.
Unia n’était pas partie à la cause.
En abrégé : Trib.trav.Bxl., 15-03-2019