Une salle de fitness accepte le foulard et introduit une clause de non-discrimination

13 Novembre 2018
Domaine d'action: Biens et services
Critère de discrimination: Convictions religieuses ou philosophiques

Interdire l'accès d'un établissement sportif aux femmes qui portent le foulard, c'est une discrimination. Unia est intervenu auprès d'une salle de fitness qui a changé sa politique interne.

Une salle de fitness accepte le foulard et introduit une clause de non-discrimination

Une dame voulait s’inscrire dans un club de fitness. L'établissement a refusé de prendre en compte sa demande en donnant comme raison qu'elle portait le foulard islamique. Or il était mentionné clairement dans son règlement d’ordre intérieur que le port de tout couvre-chef était interdit.

Unia a été interpelé et est entré en négociation avec les gérants du club. Ceux-ci ont accepté de modifier leur règlement. Ils respectent désormais la liberté de choix de porter un couvre-chef pour raisons médicales ou religieuses, pour autant que celui-ci soit un modèle spécifiquement adapté à la pratique sportive. Les gérants ont également introduit dans les contrats des membres une clause de non-discrimination et d’engagement au respect d’autrui quel que soit son genre, son origine, son orientation sexuelle, ses convictions ou son état de santé afin de faire face aux éventuelles réactions négatives des clients.

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