Les violences ou discriminations commises à l’encontre de la police

À l’occasion de certaines actions policières, des tensions peuvent éclater entre des officiers et citoyens. La police peut donc être elle-même victime de discours ou de délit de haine.

Les violences ou discriminations commises à l’encontre de la police

Outrages

La loi protège les policiers contre les outrages. Les faits, paroles, gestes ou menaces qui offensent un policier dans l’exercice de ses fonctions sont punissables d’un emprisonnement et d'une amende.

Ex : un juge a condamné un homme qui avait eu des gestes outrageux envers une agente de police.

Injures

Il en va de même pour les injures à l’encontre d’un agent de police. Elles sont punissables par la loi et si l’affaire passe devant les tribunaux, le juge pourra les considérer comme circonstances aggravantes et augmenter la peine si l’injure portait sur un des critères protégés par la loi.

Ex : Un juge a prononcé une peine plus lourde pour une femme qui avait insulté un agent de police sur base de sa couleur de peau.

De plus, les policiers, comme tout citoyen, sont protégés par la loi antiracisme et la loi antidiscrimination. Le Code pénal prévoit également d’augmenter le taux de la peine de certaines infractions si l’un des mobiles de l’auteur est la haine, le mépris ou l’hostilité à l’égard de la personne en raison d’un critère protégé.

Avez-vous été discriminé·e en tant qu’agent·e de police ? Signalez-le à Unia.